Qui êtes-vous ?

Ma photo
Avec Qualipro Entretien Ménager, nous nous occupons de fournir à nos clients des services de haute qualité personnalisées pour leurs besoins uniques. Nous sommes disponibles pour vous , 7 jours par semaine. Nos membres du personnel sont des professionnels, courtois et efficace.

lundi 27 février 2012

Les bienfaits et méfaits du soleil, le printemps approche

   
Navigation
Comme nous le savons le bronzage est induit par le soleil alors parlons du soleil : Le soleil pèse 332,830 fois plus que la terre, il est composé essentiellement d'hydrogène à 92.1% et d'hélium pour 7,8%. Cette formidable source d'énergie nous procure la lumière visible et invisible sur terre mais aussi de la chaleur (sa température moyenne de surface est de 6 000 degrés Celcius) ainsi que des rayonnement de différentes ondes.
Le soleil rythme nos cycles biologiques et intervient dans notre équilibre psychique, le sommeil, l'humeur, il renforcerait notre système immunitaire, il aurait une action antirachitique et agirait sur la synthèse cutanée de la vitamine D (qui agit sur la fixation du Calcium dans le corps) Le soleil apporte de la chaleur qui provoquent une élévation de la température cutanée. Quand l'exposition au soleil est trop intense on risque une insolation qui se manifeste par des maux de tête, malaises généraux ou un coup de chaleur qui est plus grave (symptômes de troubles de conscience) voir même une déshydratation si l'exposition est trop intense.

Les effets visibles du soleils se retrouve bien sûr dans le beau bronzage , fierté de l'été.

Par contre abuser de ses rayons peut causer des insolations, des coups de chaleurs, de la déshydrations et surtout des coups de soleils, sujet sur lequel nous allons nous attarder Quels types de rayons ultraviolets recevons-nous sur terre?
Les UVC, B et A et les IR
Nous allons détailler les effets de ces rayons sur la PEAU

Bronzage
Les Infrarouges
Les rayons IR arrivent jusque sur la terre pratiquement sans obstacles, Ce sont eux qui nous procurent la chaleur.

Ils sont responsables de l'augmentation de température du corps et ceci déclenche la sécrétion sudorale qui assure la thermorégulation. Quand les capacités de thermorégulation sont dépassées on a une insolation.
Les UVC (rayonnements dits courts)
Ils sont hautement absorbés par la couche d'ozone, mais qui sont néanmoins les plus dangereux du fait de la diminution de la couche d'ozone de 4 à 6 % par 10 ans. Nous n'en parlerons donc pas ici.
Les UVB (rayonnements dits moyens)
Caractéristiques :
1. Plus présents l'été, le midi ( entre 10h et 14h) et près de l'équateur.
2. Pénétration limitée à l'épiderme (90%).
3. Niveau d'énergie important.
4. Ne traversent pas le verre ni le plastique.

Effets :
1. Responsable de 90% des coups de soleil.
2. L'énergie des UVB sert à protéger la peau. C'est ce processus qui donne à la peau cette teinte mate et dorée spécifique au bronzage.
3. Cancers cutanés.
4. Photo-vieillissement
5. Cataracte
6. Synthèse de la vitamine D.
7. Agresseurs du système immunitaire.

Notes :
Ce rayonnement est le plus connu et le plus étudié. Ses effets sont bien connus et la protection est efficace dans la majorité des écrans solaires.
Les UVA ( rayonnements dits longs)
Caractéristiques :
1. Rayonnement constant et fort en tout temps de l'année, à toute heure de la journée, d'une saison à l'autre et dans toutes régions.
2. Pénétration plutôt profonde ( traverse la couche cornée jusqu'au derme).
3. Rayonnement peu énergétique.
4. Traversent les vitres et plastiques.
5. Accentue l'effet cancérigène des UVB.

Effets :
1. Vieillissement cutané (rides, taches brunâtres) et photosensibilité.
2. Cancers cutanés ( associé aux modifications de l'ADN).
3. Allergies solaires (lucites, EPL….).
4. Réactions photo sensibilisantes.
5. Peuvent perturber la production de collagène et d'élastine.
source:http://www.le-bronzage.com/

vendredi 24 février 2012

Passer du temps en famille.


Prendre ses repas ensemble, passer du temps en famille, et avoir un mariage harmonieux: voici comment rendre votre enfant heureux, si l'on en croit un sondage réalisé au Royaume-Uni et publié le 2 avril.
Les chercheurs affirment que les enfants interrogés pour l'étude ont déclaré être plus heureux lorsqu'ils dînaient avec leur famille au moins trois fois par semaine. L'étude suggère également que les enfants sont plus heureux quand leur mère est heureuse en ménage; l'impact sur l'enfant des relations amoureuses du père est moins important.
Parmi les autres facteurs qui rendent les enfants plus heureux, on peut citer le fait de passer du temps en famille. «Contrairement à ce qu'on croit généralement, les enfants ne souhaitent pas passer tout leur temps devant la télé ou à jouer aux jeux vidéo», affirme le docteur Maris Iacovou de l'université d'Essex, «nous avons découvert qu'ils étaient plus heureux lorsqu'ils avaient des interactions avec leurs parents ou leurs frères et soeurs».
Selon l'étude, les enfants les plus heureux vivaient avec deux parents (biologiques, ou alors nouveaux conjoints d'un de leurs parents), n'avaient pas de frère ou de soeur plus jeune, et ne se disputaient pas souvent avec leurs parents. D'autres études avaient déjà montré l'importance de la communication au sein de la famille.
L'étude a été menée sur 40 000 familles britanniques, dont un échantillon de 6 441 femmes, 5 384 hommes, et 1 268 enfants âgés entre 10 et 15 ans.


source: La Presse

mardi 21 février 2012

L'eau de Javel, en user sans en abuser

   D'ou vient l'eau de Javel ?
On doit la découverte des hypochlorites au Comte Claude, Louis BERTHOLLET (1748-1822) - Chimiste français, médecin de formation. Il mit au point l'eau de Javel en 1789 pour les lavandières des bords de Seine à Javel, petit village aux portes de Paris à l'époque.
L'eau de Javel est composée d'une solution aqueuse d'hypochlorite de sodium de formule NaOCl. Sa concentration s'exprime en degrés chlorométriques (°Chl). On trouve dans le commerce des solutions prêtes à l'emploi de 10 à 15 °Chl et de l'eau de Javel concentrée à 47 °Chl à utiliser en dilution.
Ces produits peuvent également contenir des détergents et des parfums. L'eau de Javel a des propriétés détachantes, blanchissantes, désinfectantes et désodorisantes. En qualité de biocide, elle est active à l'égard des bactéries, des virus, des champignons et des algues. Elle est utilisée dans les toilettes, les sanitaires, les poubelles, sur les sols, mais également en rinçage de lessive.


L'utilisation intensive d'eau de Javel est-elle justifiée ?
Influencés par la publicité, nous nous efforçons de tout désinfecter, nettoyer aujourd'hui ne suffit plus! La chasse aux microbes est devenue une véritable obsession. Il faut traquer poussières, bactéries et virus à grand renfort d'eau de Javel et maintenant, nec plus ultra, sur des airs de lavande et autres senteurs vivifiantes. La gamme des produits d'entretien s'est élargie avec les produits "2 en 1": Ces détergents qui cumulent une action nettoyante et une action désinfectante grâce à l'adjonction d'eau de Javel.
Nous sommes en passe de devenir des "Javelmaniaques".
Il est grand temps de revenir à une utilisation raisonnable de l'eau de Javel. Une désinfection ponctuelle ou un bon vieux rinçage pour blanchir les torchons, tout cela reste dans le concevable.
Pourchasser et traquer tous les microbes n'est pas seulement inutile, c'est aussi nuisible pour l'environnement voir même dangereux pour la santé.
Industriellement, l'utilisation massive d'eau de Javel, que ce soit pour les traitements de désodorisation, les traitements des eaux ou autres procédés de désinfection utilisés dans les piscines par exemple, ne va pas tarder à devenir un problème de société.
Qui se souvient des jadis bienfaits de l'ozone, devenu aujourd'hui indésirable?...
N'en sera-t-il pas bientôt de même pour cette bonne vieille eau de Javel?


Que peut-on reprocher à l'eau de Javel ?
L'eau de Javel contient du chlore très facilement libérable (labile pour les chimistes). Lors de son utilisation puis de son rejet avec les eaux usées, le chlore libéré se combinera facilement avec certaines molécules organiques pour former des "organochlorés", composés toxiques, persistants et qui peuvent donc avoir un effet cumulatif dans les chaînes alimentaires. Certains d'entre eux sont cancérigènes et/ou mutagènes.
Si les eaux usées sont évacuées vers une fosse septique, l'apport régulier d'eau de Javel peut compromettre les équilibres biologiques de la fosse et donc son bon fonctionnement.
Le stockage et l'utilisation d'eau de Javel à la maison comportent des risques. En effet, ce produit est souvent à l'origine d'accidents domestiques.
Utilisée en mélange avec des produits d'entretien contenant un acide (détartrant, nettoyant pour sanitaires, antirouille, ...), causera instantanément un dégagement de chlore gazeux qui provoquera des effets désastreux tels que l'irritation des muqueuses et des yeux, des maux de tête, des nausées, ... Cela peut aller jusqu'au développement d'un œdème pulmonaire très grave avec risque de complications infectieuses.
Si l'eau de Javel entre en contact avec de l'ammoniaque, c'est un ensemble gazeux constitué de mono, di et tri chloramine qui se formera et qui risquera de provoquer un oedème aigu du poumon immédiat ou retardé nécessitant une hospitalisation.
La monochloramine est classée comme substance pouvant être cancérogène pour l'humain en raison de la prise en considération des divers facteurs: effets immunotoxiques possibles chez les rats, méthémoglobinémie et hémolyse chez des patients dialysés, augmentation des niveaux d'apoliprotéine B du plasma chez l'homme, etc.
Des effets mutagènes sont rapportés dans des études sur le rat.
L'essentiel de la pollution dans l'atmosphère des halls de piscines est dû aux chloramines et plus particulièrement à la trichloramine ou trichlorure d'azote (NCl3), formées par les réactions des composés azotés provenant des polluants apportés par les nageurs (urines, sueurs, cosmétiques) avec les composés chlorés utilisés pour la désinfection des eaux.
L'évaluation du risque chimique et sa maîtrise ultérieure se basent sur les données de la métrologie atmosphérique. La valeur limite de "confort " pour laquelle on n'enregistre généralement pas de plainte des salariés vis à vis des effets irritants oculaires et respiratoires est de 0,5 mg/m³ en équivalent NCl3.
Il n'existe pas à ce jour de valeur limite d'exposition (VLE).
Les centres Antipoison relatent de nombreux accidents dus à l'eau de Javel dont les victimes sont des enfants qui ont ingéré, par mégarde, de l'eau de Javel. Heureusement, ces accidents sont rarement mortels.


Quelques conseils
  • Pour l'entretien de la maison évitons l'utilisation d'eau de Javel. Un nettoyage régulier des pièces d'habitation suffit généralement (y compris pour les W-C). Mieux vaut dépoussiérer et nettoyer régulièrement avec de l'eau chaude et un bon détergent que de décrasser et désinfecter une fois de temps en temps à l'eau de Javel.
  • Pour enlever une tache sur un vêtement, des produits non chlorés existent dans le commerce qui agissent aussi bien sans risque pour l'environnement et qui ne provoquent pas de décoloration des textiles.
  • Si une désinfection ponctuelle s'avère nécessaire, ne jamais mélanger l'eau de Javel à d'autres produits d'entretien (ammoniaque, détartrant pour W-C, ou tout autre acide, ...): ne pas les utiliser simultanément.
    Faire un rinçage abondant entre chaque produit en cas d'utilisation l'un après l'autre. Attention, verser de l'eau de Javel dans une cuvette de W-C ou dans une litière à chats où subsiste de l'urine peut être dangereux (risque de dégagement gazeux d'ammoniac).
    ce produit doit être rangé hors de portée des enfants.
  • Acheter un produit dilué plutôt qu'un produit concentré. En effet, les produits concentrés sont toujours plus agressifs en cas d'accident.
    En cas d'accident par l'eau de Javel, contacter le Centre Antipoison le plus proche appeler et un médecin.
  • En cas de contact oculaire, effectuer un rinçage immédiat à l'eau courante sous faible pression pendant au moins 15 minutes et consulter un médecin.

lundi 20 février 2012

ARCARIENS


Acariens : qu'est-ce que c'est ?

Minuscules, les acariens occupent souvent les coins douillets des maisons. Mais en quoi sont-ils responsables de vos allergies ?

Petite présentation d'une micro-bestiole

Les acariens dits « de la poussière de maison » se révèlent les plus nombreux. Ils représentent la majeure partie des arachnides (famille des araignées), forts de plus de 50 000 espèces. Pondant des œufs, ces animaux quasi-microscopiques se reproduisent très vite.
Dans des conditions idéales, c'est-à-dire une température de 25 °C - 30 °C et un taux d'humidité de 75 % - 80 %, ils vivent 2 à 3 mois. Pour un taux d'humidité inférieur à 50 % et une température à moins de 25 °C, leur longévité oscille entre 4 et 11 jours.
De ce fait, ils s'installent de préférence dans les milieux chauds, humides et douillets. Votre intérieur, et plus précisément votre literie, constitue un environnement de choix.

La véritable source des allergies : les déjections

A égalité avec la poussière, les acariens se révèlent la deuxième source d'allergies (44 % des personnes allergiques), après le pollen.
Les allergies ne proviennent pas directement des acariens, en eux-mêmes inoffensifs, mais de leurs déjections et dépouilles. Celles-ci peuvent entraîner des problèmes respiratoires (asthmes, toux), oculaires (conjonctivites), des écoulements nasaux (rhinites) ou encore des affections cutanées (eczéma).


Comment combattre les acariens ?

Pour éviter toute allergie, éliminez directement les acariens. Vous vous débarrasserez également de leurs dépouilles et déjections allergènes. Un bon nettoyage et un environnement sain se révèlent la méthode la plus efficace.

Une literie saine dans une chambre saine

La lutte contre les acariens doit surtout avoir lieu en automne et en hiver, quand les habitations sont les plus chauffées et les moins aérées.
À éviter :
  • Une moquette et des tapis : ils captent l'humidité et la chaleur et gardent les poussières.
  • Un matelas composé uniquement de matières naturelles : son imperméabilité aux acariens est moindre.
Préférez plutôt :
  • Un revêtement plastique, un parquet vitrifié ou du carrelage
  • Un sommier à lattes
  • Un matelas en matière synthétique
Maintenez votre chambre à une température inférieure à 25 °C.
Aérez la pièce, notamment par temps sec et froid. Vous diminuerez ainsi son taux d'humidité.
Les acariens n'apprécient pas la lumière, gardez votre chambre lumineuse.

Une chambre propre contre les acariens

Un lavage à 40 °C éliminera les indésirables. Ils ne survivent pas à une telle température. Si possible, lavez vos oreillers une fois par mois à cette température.
Passez régulièrement l'aspirateur dans la chambre, au moins une fois par semaine, pour faire disparaître les poussières. Aspirez toujours sous le lit, pour éviter qu'il ne s'y forme un nid de particules. Après quoi, n'oubliez pas d'aérer la pièce. Vous empêcherez ainsi une nouvelle prolifération des intrus.
Limitez le nombre de peluches dans la chambre de vos enfants, notamment sur le lit où il est préférable de n'en garder qu'une seule. Et lavez-la au moins tous les trois mois à 60 °C.

source:http://www.bultex.com/


jeudi 16 février 2012

Désinfectant pour les mains ?????


Fortement recommandée lors de l'épidémie de grippe A (H1N1), la désinfection des mains avec un gel antiseptique ne fait pourtant guère de différence dans le taux d'infection, révèle une étude publiée dimanche.
«Un désinfectant des mains à base d'alcool n'a pas réduit de façon notable la fréquence de l'infection avec les rhinovirus - responsables notamment du rhume - ou du virus de la grippe», écrivent les auteurs de cette étude, menée par le Dr Ronald Turner, de l'Université de Virginie.

La nouvelle, tirée de la première journée de la 50e conférence annuelle de l'Interscience Conference on Antimicrobial Agents and Chemotherapy, à Boston, a connu un retentissement médiatique certain.

Deux groupes de participants

L'étude a été menée sur 212 participants répartis en deux groupes. Dans le premier, les participants se sont lavé les mains toutes les trois heures pendant dix semaines et ont aussi utilisé du gel hydroalcoolique, alors que l'autre groupe n'a pas suivi d'instructions particulières.

Les résultats démontrent que les participants du premier groupe sont moins nombreux à avoir été malades (59% d'entre eux l'ont été, contre 88,5% de ceux du deuxième groupe). En revanche, 12% des participants qui se sont lavé les mains plus souvent ont été touchés par l'influenza, contre 15% des autres.

Du côté des rhinovirus, 42% des participants qui se sont lavé les mains ont été infectés, contre 51% de ceux qui n'ont pas pris de précautions particulières.

«Les résultats de cette étude laissent penser que l'hygiène des mains pourrait avoir moins d'importance que ce qu'on pensait dans la transmission des rhinovirus et du virus de la grippe», disent les chercheurs.

Des résultats contestés

Un avis que ne partage pas le Dr Karl Weiss, microbiologiste et infectiologue à l'hôpital Maisonneuve-Rosemont. «C'est au contraire une étude qui montre une baisse de l'incidence des infections respiratoires», dit-il par courriel. D'après M. Weiss, les premiers résultats de cette étude ne permettent pas encore de tirer de conclusion sur l'influenza.

- source:Avec AFP et la presse

Quelle est la partie du coprs la plus sale ?

The National Human Genome Research Institute, Bethesda, Maryland, trouve la partie du corps qui a la plus forte concentration de bactéries. Au cours de l'expérience, les chercheurs ont sélectionné un groupe de bénévoles, qui ont été invités à utiliser le même savon, qui n'avait pas de propriétés antibactériennes, pour une semaine. Ensuite, les participants ont été demandés de ne pas se baigner / douche pour un jour. Dans la dernière étape de l'expérience, les scientifiques ont pris des centaines de frottis de différentes parties du corps.

Comme il s'avère, plus de 1000 espèces de bactéries vivent sur ​​le corps humain, presque autant des bactéries qui vivent dans notre système digestif. En outre, contrairement à la croyance commune que l'aisselle est la partie du corps la plus peuplée des bactéries, la plus forte concentration de bactéries a été trouvée sur l'avant-bras.


Plus de 44 types de bactéries habitent tranquillement dans cette partie du corps. Les scientifiques pensent que nos mains touchent beaucoup de saleté dans la journée et pendant que nous lavons les mains assez souvent, l'avant-bras, malheureusement, ne reçoit pas autant d'attention et reste sale. source:http://ventre-plat-tip.blogspot.com

mercredi 15 février 2012

La Poussière

Vous n'avez pas eu le temps d'épousseter en fin de semaine? Pas de problème, la poussière pourrait être bien moins nuisible que vous ne le croyez! En fait, l'éternel ennemi du ménage purifierait l'air en neutralisant l'ozone, qui nuit à nos poumons.

Une des composantes principales de la poussière est la peau humaine. Celle-ci contient du squalène, un hydrocarbure qui a la propriété d'éliminer l'ozone. Il y a de quoi arrêter de s'inquiéter en regardant les particules de notre corps s'accumuler autour de notre lecteur de DVD...

« La poussière est faite de particules de... personnes qui sont passées dans une pièce », explique Charles Weschler, qui a mené une étude dont les résultats ont été annoncés cette semaine par la American Chemical Society. « Mais c'est une manière un peu dégoûtante de voir la poussière. »

Les êtres humains perdent continuellement leur peau. Ils peuvent se débarrasser de près de 500 millions de cellules par jour. À cette vitesse, deux à quatre semaines seraient nécessaires à ce qu'une personne renouvelle toutes les cellules de son corps. Ce sont ces particules de peau qui purifient l'air. Le squalène qu'elles contiennent neutralise l'ozone.

Pourtant, si plusieurs voient l'ozone d'un bon oeil, ils n'ont pas tout à fait tort. Quand il est haut dans l'atmosphère, le gaz protège les humains des rayons ultraviolets. Sur terre et dans l'air que nous respirons, toutefois, l'ozone est un polluant. Selon le Centre canadien d'hygiène et de sécurité au travail, même les faibles concentrations d'ozone peuvent nuire aux voies respiratoires supérieures et aux poumons.

Dans leur étude, publiée dans le journal Environmental Science and Technology, qui est évalué par les pairs, Charles Weschler et ses collègues ont étudié l'impact que pouvait avoir la poussière dans l'élimination de l'ozone dans des maisons et des garderies du Danemark.

L'étude révèle que la présence d'ozone peut être réduite de deux à 15 %, selon la quantité de squalène qui se trouve dans la poussière. Et les bienfaits ne s'arrêteraient pas là.

L'étude de M. Weschler s'est concentrée sur la poussière retombée. Mais le chercheur croit que la poussière peut aussi se coller aux surfaces comme les fenêtres ou les bureaux, et que cette couche de squalène pourrait réduire la présence d'ozone de manière encore plus importante que ce qui a été calculé.

La poussière n'est pas la seule source de squalène dans notre environnement. En fait, nous en sommes couverts!

« Les huiles naturelles de la peau, du front ou du nez, comme les huiles responsables des empreintes de doigts que nous laissons, contiennent toutes du squalène », selon M. Weschler, qui est professeur à l'École de santé publique de la UMDNJ-Robert Wood Johnson Medical School du New Jersey. « En fait, le squalène est la composante chimique présente en plus grande quantité dans les huiles qui recouvrent la surface de notre peau. » Les humains sont d'impressionnants « puits à ozone », note le chercheur.

Mais attention, avant de ranger votre plumeau à jamais, tenez compte de quelques mises en garde. Évidemment, un niveau d'ozone abaissé n'empêchera pas vos invités qui sont allergiques à la poussière d'éternuer. Aussi, les effets du composé squalène-ozone sur la santé sont peu connus. Selon M. Weschler, toutefois, ces composés sont potentiellement moins nuisibles que ceux formés par la combinaison de l'ozone avec les produits de nettoyage.

Aux États-Unis, le National Institute for Occupational Safety and Health évalue présentement certains de ces composés. Source: La presse Canadienne